Marlhes et Le Rosey

Marlhes 

Marlhes est la paroisse et commune natales du M. Champagnat à la limite des régions du Forez et du Velay. Elle est située sur un haut plateau à 1000 m. d’altitude. Elle est distante de St-Étienne de 25 km.

Au temps de Marcellin Champagnat elle comptait 2700 habitants. Elle dépendait du diocèse du Puy jusqu’en 1802, année où elle passa au diocèse de Lyon. Actuellement elle appartient à celui de St-Étienne.

Le Rosey 

Dans ce hameau, de la commune de Marlhes, à 1 km du village, est né Marcellin Champagnat le 20 mai 1789. Il y a passé son enfance et a reçu l’appel à la vocation de prêtre. Cette vocation il l’a acceptée et vécue avec intensité et fidélité jour après jour.

À l’époque de M. Champagnat, dans ce hameau, il n’y avait seulement que 15 habitants.

Un peu plus bas, sur le ruisseau qui court en direction de Marlhes, M. Jean Baptiste Champagnat, père de Marcellin Champagnat, possédait un petit moulin

Chapelle. de Le Rosey

Cette chapelle du Rosey fut inaugurée en 1958 en l’honneur de Marcellin Champagnat, fondateur des Frères Maristes. Elle est l’œuvre de l’architecte Moreau qui utilisa le granit du pays et la compétence des maçons de Marlhes. M. Longeon de St-Étienne est le sculpteur de la statue qui est au-dessus du porche. La cloche qui sonne “l’angelus” porte l’inscription: “Marie 1958”.

La bénédiction de l’édifice fut donnée par Mgr Dupuy, évêque auxiliaire de Lyon, en présence du chanoine Brunon, devenu évêque de Tulle.

Marcellin Champagnat est né dans la ferme attenante. Sa chambre et la chapelle peuvent se visiter tous les jours.

Chambre. de Marcelino Champagnat

 Voici la chambre qu’occupait Marcellin quand il était séminariste et voici aussi le local pour le catéchisme. Ce dernier servait aussi pour la fabrication du pain. Ce four chauffait la chambre du dessus durant l’hiver.

Dans un inventaire, réalisé en 1804, à la mort du père de Marcellin, il est indiqué qu’il y avait un pétrin en bois de sapin qui parait être celui que l’on voit maintenant. Il y avait une armoire dont on disait qu’elle avait été fabriquée par Marcellin Champagnat.

Dans ce lieu, Marcellin séminariste réunissait les enfants et aussi les adultes de la paroisse pour leur expliquer le catéchisme à l’époque de vacances.

Un des enfants à qui M. Champagnat enseignait le catéchisme sentit l’appel de la vocation missionnaire quand le fervent séminariste leur expliqua qu’aux antipodes il y avait d’autres enfants qui ne connaissaient pas Dieu.

Cet enfant devint Mgr Epalle, évêque mariste missionnaire en Océanie qui mourut martyr aux iles Salomon.