Lyon et Fourvière

 

 A Lyon, on parle de la colline de Fourvière (en latin forum vetus, vieux forum), où il y avait donc le Forum, un théâtre et des lieux de culte romain. Après l’établissement du christianisme, il est évident que se construisent des églises pour les chrétiens. Dans l’ensemble de la basilique actuelle, à Fourvière, il y a l’ancien sanctuaire qu’il faut visiter. Il existe depuis 1168 ; il fut détruit et reconstruit plusieurs fois. Mais cela reste le centre du culte marial de la colline de Fourvière. Ce sanctuaire a pris une grand importance avec des évènements historiques où Marie fut appelée au secours des habitants, été la Vierge aurait répondu par quelques signes miraculeux. (Scorbut au 17° siècle 7 /) C’est toute l’importance donnée à la fête du 8 septembre d’abord et ensuite du 8 décembre, fête des Lumières.
A l’intérieur, Notre-Dame de Fourvière est une statue en bois, haute d'un mètre. Elle date de 1598. La statue originelle, la vierge noire, a été détruite par les protestants en 1562. La légende en fait une vierge de Saint Luc, envoyée en Gaulle par Saint Polycarpe, disciple de Saint Jean. Saint Pothin lui aurait élevé un culte dans la crypte de Saint Nizier, puis au XVIIème siècle la statue se retrouve sur la colline. La vierge est très présente sur la colline. On lui voue un culte ardent. On peut souligner que la première évangélisation est faite par les disciples de st Jean, apôtre et évangéliste, celui à qui Jésus a confié sa mère Marie.
En 1852, cette chapelle est agrandie et dotée d'une statue dorée de la Vierge de Fabisch que l’on voit depuis la ville de Lyon. Ce n’est qu’en 1872 qu'a débutée la construction de la grande basilique actuelle qui jouxte le petit sanctuaire. Echo à la protection de la ville par e Marie lors de la guerre de 1870.

Les Maristes


C’est le 23 juillet 1816, (donc dans le sanctuaire ancien) que des séminaristes et des jeunes prêtres montent à Fourvière. Ils sont douze dont huit ont été ordonnés prêtres la veille. Ils viennent déposer aux pieds de la Vierge un projet qui a mûri parmi eux au cours de leur séminaire. Ils ont déjà signé un engagement par lequel ils se sont liés plus ou moins étroitement à la Société de Marie qu'ils rêvent de fonder. En ce 23 juillet, avant de se séparer, ils veulent poser un acte plus tangible et consacrer à Marie leur projet et leurs personnes : ils s'engagent solennellement à travailler de toutes leurs forces à l'établissement de la Société. Les Pères Maristes voient dans ce geste le premier acte officiel de la Société de Marie et considèrent le 23 juillet comme la date de fondation de leur Institut. (Voir ici "la promesse de Fourvière)